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Le banc bi-disques mis à jour

La fatigue de contact au banc du numérique

Le Cetim fait évoluer un de ses bancs bi-disques pour offrir aux industriels plus de données, plus précises, lors des essais.

Passer de la photo à la vidéo haute définition ! Avec les dernières évolutions apportées par le Cetim sur l’un de ses bancs d’essais bi-disques, cet équipement passe d’une observation manuelle et ponctuelle à un monitoring numérique automatisé et en temps réel. Une évolution qui permet d’analyser avec une précision inédite la fatigue de contact, phénomène clé dans la durabilité des engrenages et roulements, et d’obtenir des données essentielles pour le dimensionnement des systèmes mécaniques.

Le banc bi-disques reproduit le contact entre deux galets soumis à de fortes pressions et vitesses de rotation. Il permet d’étudier la dégradation progressive des matériaux sous charges répétées, de mesurer les coefficients de frottement et de tester différentes combinaisons de matériaux, lubrifiants, rugosités ou géométries. En isolant le contact élémentaire, il élimine les perturbations présentes dans les essais sur systèmes complets et facilite l’élaboration d’abaques et de modèles prédictifs de durée de vie.

Afin de proposer aux industriels des fonctionnalités avancées, le banc bi-disques mis à jour intègre désormais des capteurs et une interface homme-machine permettant la collecte et l’analyse continues des données jusqu’à 3 000 tr/min. Le système détecte également automatiquement les seuils critiques (vibrations, température, amorce d’écaillage) et peut interrompre ou prolonger les essais sans intervention humaine. « Il offre ainsi une vision complète de l’évolution des défauts, de l’initiation des fissures à leur propagation et une analyse fine de leur morphologie au cours de l’essai », annonce Louis Berger, en charge de ces équipements au Cetim. Ce banc, en outre plus simple et moins coûteux que des essais à l’échelle réelle, constitue un atout économique majeur pour les industriels en leur apportant des informations plus précises et plus complètes sur le comportement de leurs produits, afin d’optimiser durablement leurs choix techniques.

(15/01/2026)

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